https://www.cjhp-online.ca/index.php/cjhp/issue/feed Canadian Journal of Hospital Pharmacy 2022-10-03T08:50:29-07:00 The Canadian Journal of Hospital Pharmacy cjhp@multi-med.com Open Journal Systems <p><em>The</em> <em>CJHP </em>is indexed by EBSCO Discovery Service (including IPA), Embase, and Scopus, archived in PubMed Central and searchable via Google Scholar.</p> https://www.cjhp-online.ca/index.php/cjhp/article/view/3163 Design and Development of an Escape Game as a Knowledge Transfer Tool in Preparation for an Accreditation Visit in a Health Care Facility 2021-09-10T10:57:11-07:00 Amélie Chabrier achabrier@pole-pssl.fr Aurélia Difabrizio Aurelia.Difabrizio.hsj@ssss.gouv.qc.ca Geneviève Parisien genevieve.parisien.hsj@ssss.gouv.qc.ca Suzanne Atkinson suzanne.atkinson.hsj@ssss.gouv.qc.ca Jean-François Bussières jean-francois.bussieres.hsj@ssss.gouv.qc.ca <p><strong>Background:</strong> Knowledge transfer helps health care staff to be competent, well informed, and up to date. It also contributes to adherence to standards and best practices.</p> <p><strong>Objectives:</strong> To design, implement, and evaluate an escape game based on a selection of Accreditation Canada required organizational practices (ROPs).</p> <p><strong>Methods:</strong> This prospective descriptive study involved nurses and pharmacists in a health care centre. An escape game based on 6 ROPs was designed. The game was played by teams of participants in a patient room within the centre, with each game lasting 25 minutes. Participants’ satisfaction with various aspects of their experience was assessed.</p> <p><strong>Results:</strong> A total of 200 people (52 teams) participated in the escape game. About half of the teams (<em>n</em> = 28) completed the game within the allotted time (average completion time 20 minutes, 53 seconds; standard deviation [SD] 2 minutes, 45 seconds). On average, 1.32 (SD 0.88) clues were provided to successful teams and 1.88 (SD 0.95) to unsuccessful teams. Participants were very satisfied with their experience. However, members of unsuccessful teams had significantly lower agreement that the escape game was relevant to their practice and that it was an effective method of communication.</p> <p><strong>Conclusions:</strong> An escape game based on a selection of ROPs was successfully implemented as part of the hospital’s preparation for an accreditation visit. Use of an escape game as a knowledge transfer tool was appreciated by the staff.</p> <p><strong>RÉSUMÉ</strong> </p> <p><strong>Contexte :</strong> La transmission des connaissances aide le personnel de la santé à être compétent, bien informé et à jour. Elle contribue également au respect des normes et des meilleures pratiques.</p> <p><strong>Objectifs :</strong> Concevoir, mettre en œuvre et évaluer un jeu d’évasion basé sur une sélection de pratiques organisationnelles requises (POR) d’Agrément Canada.</p> <p><strong>Méthodes :</strong> Des infirmiers et des pharmaciens d’un centre de santé ont participé à cette étude prospective descriptive. Un jeu d’évasion basé sur 6 POR a été conçu. Des équipes de participants y ont joué dans une chambre de patient au sein du centre, chaque partie durant 25 minutes. La satisfaction des participants à l’égard de divers aspects de leur expérience a été évaluée.</p> <p><strong>Résultats :</strong> Au total, 200 personnes (52 équipes) y ont participé. Environ la moitié des équipes (<em>n</em> = 28) ont terminé le jeu dans le temps imparti (temps moyen d’achèvement 20 minutes, 53 secondes ; écart type [ET] 2 minutes, 45 secondes). En moyenne, 1,32 indice (ET 0,88) a été remis aux équipes qui l’ont réussi et 1,88 (ET 0,95) aux équipes qui ont échoué. Les participants étaient très satisfaits de leur expérience. Cependant, les membres des équipes ayant échoué étaient significativement moins d’accord sur le fait que le jeu d’évasion était pertinent pour l’exercice de leur profession et qu’il s’agissait d’une méthode de communication efficace.</p> <p><strong>Conclusions :</strong> Un jeu d’évasion basé sur une sélection de POR a été mis en place avec succès dans le cadre de la préparation de l’hôpital à une visite d’agrément. L’utilisation d’un jeu d’évasion comme outil de transmission des connaissances a été reçue de manière positive par le personnel.</p> 2022-10-03T00:00:00-07:00 Copyright (c) 2022 Canadian Society of Hospital Pharmacists https://www.cjhp-online.ca/index.php/cjhp/article/view/3223 Impact of Implementing Electronic Health Records on Medication Safety at an HIMSS Stage 6 Hospital: The Pharmacist’s Perspective 2021-11-15T08:11:48-08:00 Meshaal Mohammed Eisa Hamad dr.mishal2000@gmail.com Sulaiman Bah sbah@iau.edu.sa <p><strong>Background:</strong> Medication errors can cause severe injuries and may lead to death. Electronic health records (EHRs) that are well designed and implemented could help to reduce medication errors. The medication management process needs close study to understand how medication safety metrics evolve as hospitals mature in terms of their EHR implementation.</p> <p><strong>Objective:</strong> To examine the effect of adopting EHRs on medication errors at the Royal Commission Hospital in Jubail, Saudi Arabia, a Health Information Management System Society (HIMSS) stage 6 hospital. </p> <p><strong>Methods:</strong> This study had a quasi-experimental time-series design. Retrospective data were collected for 1.5-year periods before and after implementation of EHRs. The variables analyzed were obtained from various units in the study setting. Data on medication errors were collected from the risk management section of the quality department. The medication management process was studied qualitatively. The quantitative data were analyzed using descriptive and inferential statistics. </p> <p><strong>Results:</strong> The median number of medication orders per patient showed a significant decrease, from 22.76 before EHR implementation to 18.76 after implementation (<em>p</em> &lt; 0.001). The median number of incidents per patient showed a significant increase, from 0.029 before to 0.040 after implementation (<em>p</em> = 0.004). The qualitative analysis of processes involved in the medication management process helped to explain these changes.</p> <p><strong>Conclusion:</strong> Contrary to expectations, this study showed that an HIMSS stage 6 hospital could experience an increase in medication errors following implementation of EHRs. Qualitative analysis showed that the increase in medication error reporting rate could be attributed to an increase in detection following improvement in the medication management process. This has implications for interpreting quality metrics as hospitals mature in terms of their EHR implementation.</p> <p><strong>RÉSUMÉ</strong> </p> <p><strong>Contexte :</strong> Les erreurs de médication peuvent causer des blessures graves et entraîner la mort. La bonne conception et la mise en place de dossiers de santé électroniques (DSE) pourraient aider à les réduire. Le processus de gestion des médicaments doit faire l’objet d’un examen attentif pour comprendre comment les paramètres de sécurité relatifs aux médicaments évoluent à mesure que les hôpitaux se modernisent grâce à la mise en place de DSE.</p> <p><strong>Objectifs :</strong> Examiner l’effet de l’adoption des DSE sur les erreurs de médication au Royal Commission Hospital de Jubail, en Arabie saoudite, un hôpital de stade 6 de la Health Information Management System Society (HIMSS).</p> <p><strong>Méthodes :</strong> Cette étude utilisait une méthodologie de série chronologique quasi expérimentale. Des données rétrospectives ont été recueillies pendant des périodes de 1,5 an avant et 1,5 an après la mise en place des DSE. Les variables analysées ont été obtenues à partir de diverses unités dans le cadre de l’étude. Les données sur les erreurs de médication ont été recueillies auprès de la section de gestion des risques du service qualité. Le processus de gestion des médicaments, quant à lui, a été étudié de manière qualitative. Les données quantitatives ont été analysées à l’aide de statistiques descriptives et inférentielles. </p> <p><strong>Résultats :</strong> Le nombre médian d’ordonnances médicales par patient a fortement diminué, passant de 22,76 avant à 18,76 après la mise en place des DSE (<em>p</em> &lt; 0,001). Le nombre médian d’incidents par patient a quant à lui augmenté de manière importante et est passé de 0,029 avant à 0,040 après la mise en place des DES (<em>p</em> = 0,004). Les résultats de l’analyse qualitative des étapes du processus de gestion des médicaments expliquent en partie ces changements.</p> <p><strong>Conclusion :</strong> Contrairement aux attentes, cette étude a montré qu’un hôpital de stade 6 de la HIMSS pourrait connaître une augmentation des erreurs de médication à la suite de la mise en place de DSE. L’analyse qualitative a montré que l’augmentation du taux de déclaration des erreurs de médication pouvait être attribuée à une augmentation de la détection suivant l’amélioration du processus de gestion des médicaments. Ce constat a des implications pour l’interprétation des indicateurs de la qualité à mesure que les hôpitaux se modernisent en mettant en place des DSE.</p> 2022-10-03T00:00:00-07:00 Copyright (c) 2022 Canadian Society of Hospital Pharmacists https://www.cjhp-online.ca/index.php/cjhp/article/view/3208 Clinical Pharmacy Services in Ambulatory Oncology: An Environmental Scan of the Canadian Practice Landscape 2021-09-16T04:42:21-07:00 Bryanna Tibensky bryanna.tibensky@gmail.com Lauren Hutton Lauren.Hutton@nshealth.ca Jason Wentzell jwentzell@extendpharmacy.com Michael LeBlanc Michael.LeBlanc@horizonnb.ca Scott Edwards Scott.Edwards@easternhealth.ca Thomas McFarlane tom.mcfarlane@uwaterloo.ca <p><strong>Background:</strong> Canadian clinical pharmacy key performance indicators (cpKPIs) have been developed for inpatient hospital practice but are not established for ambulatory oncology. This study represents the first step in developing cpKPIs for ambulatory oncology. </p> <p><strong>Objectives:</strong> To describe the current landscape of pharmacy services in ambulatory oncology in Canada and to identify perspectives related to the development and implementation of cpKPIs in this practice setting.</p> <p><strong>Methods:</strong> In this national cross-sectional study, a web-based questionnaire was distributed to pharmacists working in ambulatory oncology settings. Potential participants who self-identified as pharmacists practising in an ambulatory oncology setting were eligible. Survey questions focused on participants’ demographic characteristics, oncology pharmacy services provided, metrics captured, and pharmacists’ perceptions of cpKPIs. All data were analyzed using descriptive statistics. </p> <p><strong>Results:</strong> A total of 44 responses were received, with most respondents practising in community hospitals in British Columbia, Ontario, and Atlantic Canada. The services most commonly provided were chemotherapy order verification, laboratory monitoring, identification and resolution of drug therapy problems, and counselling on anticancer medications. Twenty-six of the 44 respondents (59%) indicated that performance metrics or patient outcomes were tracked at their respective institutions, with none being universally captured. Overall, 43 (98%) of the respondents favoured the development of cpKPIs for ambulatory oncology practice. </p> <p><strong>Conclusions:</strong> Despite growing patient care needs in ambulatory oncology, there is significant heterogeneity in the scope of pharmacy services offered and the outcomes used to qualify their impact within this setting across Canada. This study demonstrates a clear need for national consensus cpKPIs to inform pharmacy resource utilization and patient-centred quality improvement initiatives.</p> <p><strong>RÉSUMÉ</strong> </p> <p><strong>Contexte :</strong> Des indicateurs clés de performance de la pharmacie clinique canadienne (cpKPI) ont été élaborés pour la pratique hospitalière en milieu hospitalier, mais n’ont pas été définis pour l’oncologie ambulatoire. Cette étude constitue la première étape de l’élaboration de cpKPI pour l’oncologie ambulatoire. </p> <p><strong>Objectifs :</strong> Décrire le paysage actuel des services pharmaceutiques en oncologie ambulatoire au Canada et cerner les perspectives liées au développement et à la réalisation de cpKPI dans ce contexte de pratique.</p> <p><strong>Méthodes :</strong> Dans cette étude transversale nationale, un questionnaire en ligne a été distribué aux pharmaciens qui travaillent en oncologie ambulatoire. Les participants potentiels qui se sont identifiés comme des pharmaciens exerçant dans ce contexte étaient autorisés à participer. Les questions de l’étude portaient sur les caractéristiques démographiques des participants, les services de pharmacie offerts en oncologie, les paramètres saisis et les perceptions des pharmaciens à l’égard des cpKPI. Toutes les données ont été analysées à l’aide de statistiques descriptives. </p> <p><strong>Résultats :</strong> Au total, 44 réponses ont été reçues, la plupart des répondants exerçant dans des hôpitaux communautaires de la Colombie-Britannique, de l’Ontario et du Canada atlantique. Les services les plus couramment fournis étaient : la vérification des ordonnances <br />de chimiothérapie, la surveillance en laboratoire, l’identification et la résolution des problèmes de pharmacothérapie et les conseils portant sur les médicaments anticancéreux. Vingt-six des 44 répondants (59 %) ont indiqué que les indicateurs de performance ou les résultats pour les patients faisaient l’objet d’un suivi dans leurs établissements respectifs, bien qu’aucun ne soit universellement saisi. Dans l’ensemble, 43 répondants (98 %) étaient favorables à l’élaboration de cpKPI pour la pratique de l’oncologie ambulatoire. </p> <p><strong>Conclusions :</strong> Malgré les besoins croissants des patients en oncologie ambulatoire, la portée des services pharmaceutiques offerts et les résultats utilisés pour qualifier leur effet dans ce contexte au Canada sont fortement hétérogènes. Cette étude démontre un besoin évident de consensus portant sur les cpKPI à l’échelle nationale pour éclairer l’utilisation des ressources pharmaceutiques et les initiatives d’amélioration de la qualité centrées sur le patient.</p> 2022-10-03T00:00:00-07:00 Copyright (c) 2022 Canadian Society of Hospital Pharmacists https://www.cjhp-online.ca/index.php/cjhp/article/view/3225 Canadian Hospital Pharmacists’ Perceptions of Workplace Preparedness and Personal Well-Being during the COVID-19 Pandemic 2021-11-05T07:44:47-07:00 Patrick Yeh patrick.yeh@fraserhealth.ca Rumi McGloin rumi.mcgloin@fraserhealth.ca Rochelle M Gellatly rochelle.gellatly@fraserhealth.ca <p><strong>Background:</strong> Little is known about hospital pharmacists’ experiences during the COVID-19 pandemic, as studies to date have focused on community pharmacy practices.</p> <p><strong>Objectives:</strong> To determine hospital pharmacists’ perceptions of their workplace preparedness for the COVID-19 pandemic and to measure their mental well-being with the Warwick-Edinburgh Mental Well-being Scale (WEMWBS). </p> <p><strong>Methods:</strong> Pharmacists working in Canadian hospital inpatient settings during the COVID-19 pandemic were invited to participate in a 2-part online survey. Part A was a 46-item survey containing statements related to directions and support from leadership, personal protective equipment practices, work environment, and emotions. Part B assessed respondents’ mental well-being using the validated 14-item WEMWBS. Responses to both parts of the survey were based on Likert scales. The survey was open from July to September 2020. Descriptive analyses were applied. </p> <p><strong>Results:</strong> A total of 432 hospital pharmacists consented to participate in the study. Most respondents were women (337/432, 78%), and most were 25 to 44 years old (293/432, 68%). Most respondents were confident that their workplace and pharmacy department were effectively managing patient demand (314/389, 81%) and the pandemic more generally (263/394, 67%). They also felt that their workplace teams were working well together (314/386, 81%). Interestingly, 22% (86/391) of the respondents did not agree that they had received training for COVID-19 infection prevention and control practices. The mean WEMWBS score was 48.9 (standard deviation 8.6), which indicated average mental well-being. </p> <p><strong>Conclusions:</strong> After the initial wave of the COVID-19 pandemic, respondents perceived their hospitals and departments as being able to manage the pandemic and reported average mental well-being. Ensuring that all hospital pharmacists receive training for effective COVID-19 infection prevention and control practices is crucial. How their perceptions and well-being have changed since the time of the survey is unknown.</p> <p><strong>RÉSUMÉ</strong></p> <p><strong>Contexte :</strong> On sait peu de choses sur les expériences des pharmaciens d’hôpitaux pendant la pandémie de COVID-19, car les études à ce jour se sont concentrées sur les pratiques de la pharmacie communautaire.</p> <p><strong>Objectifs :</strong> Cerner les perceptions des pharmaciens d’hôpitaux quant à la préparation de leur lieu de travail à la pandémie de COVID-19 et mesurer leur bien-être mental à l’aide de l’échelle de bien-être mental Warwick-Edinburgh (WEMWBS).</p> <p><strong>Méthodes :</strong> Les pharmaciens qui travaillaient en milieu hospitalier canadien pendant la pandémie de COVID-19 ont été invités à participer à un sondage en ligne en deux volets. Le volet A consistait en une enquête portant sur 46 éléments contenant des déclarations liées aux orientations et au soutien de la direction, aux pratiques en matière d’équipement de protection individuelle, à l’environnement de travail et aux émotions. Le volet B a quant à lui permis d’évaluer le bien-être mental des répondants à l’aide de l’échelle WEMWBS validée à 14 points. Les réponses aux deux volets de l’enquête se basaient sur des échelles de Likert. Le sondage était ouvert de juillet à septembre 2020. Des analyses descriptives ont été appliquées. </p> <p><strong>Résultats :</strong> Au total, 432 pharmaciens d’hôpitaux ont accepté de participer à l’étude. La plupart des répondants étaient des femmes (337/432, 78 %), et la plupart avaient entre 25 et 44 ans (293/432, 68 %). La plupart des répondants étaient convaincus que leur lieu de travail et leur service de pharmacie géraient efficacement la demande des patients (314/389, 81 %) et la pandémie en général (263/394, 67 %). Ils ont aussi estimé que leurs équipes de travail travaillaient bien ensemble (314/386, 81 %). Fait intéressant : 22 % des répondants (86/391) convenaient ne pas avoir reçu de formation sur les pratiques de prévention et de contrôle des infections à la COVID-19. Le score moyen sur l’échelle WEMWBS était de 48,9 (écart type 8,6), ce qui indique un bien-être mental moyen. </p> <p><strong>Conclusions :</strong> Après la première vague de la pandémie de COVID-19, les répondants ont perçu leurs hôpitaux et leurs services comme étant capables de gérer la pandémie et ont déclaré un bien-être mental moyen. Veiller à ce que tous les pharmaciens d’hôpitaux reçoivent une formation sur les pratiques efficaces de prévention et de contrôle des infections à la COVID-19 est crucial. On ne sait pas comment leurs perceptions et leur bien-être ont changé depuis le moment de l’enquête.</p> 2022-10-03T00:00:00-07:00 Copyright (c) 2022 Canadian Society of Hospital Pharmacists https://www.cjhp-online.ca/index.php/cjhp/article/view/3209 Prevalence of Venous Thromboembolism and Anticoagulant Use in Patients with COVID-19 in Alberta, Canada 2022-01-27T20:07:20-08:00 Lynnea Schultz lynnea.schultz@ahs.ca Tammy J Bungard tammy.bungard@ualberta.ca Elizabeth Mackay Elizabeth.mackay@ahs.ca Pawandeep Gill pawandeep.gill@covenanthealth.ca Micheal Guirguis micheal.guirguis@albertahealthservices.ca <p><strong>Background:</strong> COVID-19 causes a hypercoagulable state and increases the risk of venous thromboembolism (VTE). </p> <p><strong>Objectives:</strong> The primary objective was to identify VTE prevalence among patients with COVID-19 in one Canadian province. Secondary objectives were to identify the prevalence of bleeding, describe anticoagulation prescribing practices, and identify factors contributing to VTE in these patients.</p> <p><strong>Methods:</strong> Adult patients admitted to Alberta hospitals between March and December 2020 with COVID-19 who had a length of stay of at least 72 hours were included in this retrospective study. VTE, bleeding events, and comorbidities were defined by I<em>nternational Classification of Diseases and Related Health Problems</em>, <em>10th</em> Revision codes. Cases of VTE and controls (no VTE) were matched on the basis of age older than 60 years, active cancer, and length of stay for the full cohort, as well as for a subgroup of patients with D-dimer data available, to assess for factors associated with VTE. </p> <p><strong>Results:</strong> A total of 2544 patients were included. Median age was 66 years, 1461 patients (57.4%) were male, median weight was 77.7 kg, and median D-dimer level on admission was 1.00 mg/L. The prevalence of VTE was 3.7% (<em>n</em> = 93) and that of major and clinically relevant non-major bleeding was 4.9% (<em>n</em> = 125). Of the total population, 1224 patients (48.1%) had standard prophylactic-dose anticoagulation, 460 (18.1%) received only higher-dose anticoagulation, 248 (9.7%) received both prophylactic- and higher-dose anticoagulation, and 612 (24.1%) had no anticoagulation data. Logistic regression showed that only the presence of D-dimer above 3 mg/L was associated with a significant odds ratio for VTE (7.04, 95% confidence interval 2.43–20.84). </p> <p><strong>Conclusions:</strong> VTE prevalence among patients with COVID-19 was higher than baseline prevalence in Alberta. Analysis of prescribing practices demonstrated that a large proportion of patients received higher-dose anticoagulation.</p> <p><strong>RÉSUMÉ</strong> </p> <p><strong>Contexte :</strong> La COVID-19 provoque un état d’hypercoagulabilité et augmente le risque de thromboembolie veineuse (TEV). </p> <p><strong>Objectifs :</strong> L’objectif principal de cette étude consistait à identifier la prévalence de la TEV chez les patients atteints de COVID-19 dans une province canadienne. Ses objectifs secondaires consistaient, quant à eux, à identifier la prévalence des saignements, décrire les pratiques relatives à la prescription d’anticoagulants et à identifier les facteurs contribuant à la TEV chez ces patients.</p> <p><strong>Méthodes :</strong> Cette étude rétrospective a été menée auprès de patients adultes atteints de COVID-19 admis dans les hôpitaux de l’Alberta entre mars et décembre 2020 avec une durée de séjour d’au moins 72 heures. La TEV, les événements hémorragiques et les comorbidités étaient définis par les codes de la <em>Classification internationale des maladies et des problèmes de santé connexes, 10e révision</em> (CIM-10). Les cas de TEV et les témoins (sans TEV) ont été appariés sur les bases suivantes afin d’évaluer les facteurs associés à la TEV : âge de plus de 60 ans, cancer actif et durée de séjour pour l’ensemble de la cohorte, ainsi que pour un sous-groupe de patients dont les données sur les D-dimères étaient disponibles.</p> <p><strong>Résultats :</strong> Au total, 2544 patients ont été inclus. L’âge médian était de 66 ans; 1461 patients (57,4 %) étaient des hommes; leur poids médian était de 77,7 kg et le taux médian de D-dimères à l’admission était de 1,00 mg/L. La prévalence de la TEV était de 3,7 % (<em>n</em> = 93) et celle des saignements majeurs et non majeurs cliniquement pertinents était de 4,9 % (<em>n</em> = 125). Sur la population totale, 1224 patients (48,1 %) ont reçu un anticoagulant à dose prophylactique standard; 460 (18,1 %) n’ont reçu qu’un anticoagulant à dose plus élevée; 248 (9,7 %) ont reçu à la fois un anticoagulant à dose prophylactique et à dose plus élevée; et 612 (24,1 %) ne disposaient pas de données relatives à la prescription d’anticoagualant. La régression logistique a montré que seule la présence de D-dimères au-dessus de 3 mg/L était associée à un rapport de cotes significatif pour la TEV (7,04, intervalle de confiance à 95 % 2,43-20,84). </p> <p><strong>Conclusions :</strong> La prévalence de la TEV chez les patients atteints de COVID-19 était plus élevée que la prévalence de référence en Alberta. L’analyse des pratiques de prescription a montré qu’une grande proportion de patients recevait un anticoagulant à plus forte dose.</p> 2022-10-03T00:00:00-07:00 Copyright (c) 2022 Canadian Society of Hospital Pharmacists https://www.cjhp-online.ca/index.php/cjhp/article/view/3213 Hospital Pharmacists’ Experiences with Medical Assistance in Dying: A Qualitative Study 2022-01-10T21:02:26-08:00 Theresa J Schindel terri.schindel@ualberta.ca Phillip Woods Phillip.Woods@griffith.edu.au Amary Mey a.mey@griffith.edu.au Michelle A King michelle.a.king@griffith.edu.au Margaret Gray Margaret.gray@albertahealthservices.ca Javiera Navarrete javiera@ualberta.ca <p><strong>Background:</strong> Pharmacists in many countries have long been involved in some aspect of assisted dying. Since 2016, when Canada enacted legislation permitting medical assistance in dying (MAiD), the number of patients seeking the procedure has increased yearly. Despite the global nature of pharmacists’ involvement, little is known about how they experience MAiD practice.</p> <p><strong>Objective:</strong> To study how pharmacists experience the practice of caring for patients who seek MAiD.</p> <p><strong>Methods:</strong> This qualitative study used semistructured interviews with pharmacists who had cared for patients seeking MAiD. Interviews, conducted between June 2019 and October 2020, were audio-recorded and transcribed verbatim. Data were examined using a modified framework analysis approach. Data were coded and sorted using Quirkos and Microsoft Excel software. Themes were defined through an iterative process involving constant comparison.</p> <p><strong>Results:</strong> Nineteen hospital pharmacists representing a range of practice settings in Alberta participated in the study. The experience of caring for patients seeking assistance in dying brought to light 3 themes: finding a place in the process, serving in a caring role, and bearing emotional burdens. Pharmacists’ experiences were personal, relational, emotional, and dynamic.</p> <p><strong>Conclusions:</strong> Each of the pharmacists experienced MAiD practice in <br />a unique way. Although their roles in MAiD were primarily medication-focused, their experiences highlighted the centrality of patient choices, autonomy, and needs. The results of this study will inform pharmacists (including those not yet engaged in MAiD practice) about the role, and will also be valuable for pharmacy organizations and educators seeking to support pharmacists and the profession, as well as policy-makers seeking to expand pharmacists’ roles in MAiD.</p> <p><strong>RÉSUMÉ</strong> </p> <p><strong>Contexte :</strong> Les pharmaciens de nombreux pays participent depuis longtemps à certains aspects de l’aide médicale à mourir (AMM). Depuis que le Canada a adopté une loi l’autorisant en 2016, le nombre de patients qui demandent l’intervention a augmenté chaque année. Malgré la nature mondiale de l’implication des pharmaciens, on sait peu de choses sur la façon dont ils vivent la pratique de l’AMM.</p> <p><strong>Objectif :</strong> Étudier comment les pharmaciens vivent la pratique de la prise en charge des patients qui sollicitent l’AMM.</p> <p><strong>Méthodes :</strong> Cette étude qualitative a utilisé des entretiens semi-structurés avec des pharmaciens qui avaient pris en charge des patients ayant fait une demande d’AMM. Un enregistrement sonore des entretiens, menés entre juin 2019 et octobre 2020, a été effectué et ils ont été transcrits mot à mot. Les données ont été examinées en adoptant une approche d’analyse du cadre modifié. Les données ont été codées et triées à l’aide des logiciels Quirkos et Microsoft Excel. Les thèmes ont été définis par un processus itératif impliquant une comparaison constante.</p> <p><strong>Résultats :</strong> Dix-neuf pharmaciens d’hôpitaux représentant un éventail de milieux de pratique en Alberta ont participé à l’étude. L’expérience de la prise en charge de patients cherchant à recevoir l’aide médicale à mourir a mis en lumière 3 thèmes : trouver sa place dans le processus; jouer un rôle de proche aidant; et supporter des charges émotionnelles. Les expériences des pharmaciens étaient personnelles, relationnelles, émotionnelles <br />et dynamiques.</p> <p><strong>Conclusions :</strong> Chaque pharmacien a vécu la pratique de l’AMM d’une manière unique. Bien que leurs rôles dans l’AMM étaient principalement axés sur la médication, leurs expériences ont mis en évidence la centralité des choix, de l’autonomie et des besoins des patients. Les résultats de cette étude informeront les pharmaciens (y compris ceux qui ne sont pas encore engagés dans la pratique de l’AMM) sur le rôle. Ils seront également précieux pour les organismes pharmaceutiques et les éducateurs cherchant à soutenir les pharmaciens et la profession, ainsi que pour les décideurs politiques qui cherchent à élargir les rôles de pharmaciens dans l’AMM.</p> 2022-10-03T00:00:00-07:00 Copyright (c) 2022 Canadian Society of Hospital Pharmacists https://www.cjhp-online.ca/index.php/cjhp/article/view/3226 Evaluating a Pharmacist-Initiated Care Bundle for Patients with Chronic Obstructive Pulmonary Disease 2022-01-18T06:13:32-08:00 Jacqueline Kwok jacqueline.kwok@vch.ca Michael Kammermayer michael.kammermayer@fraserhealth.ca Vincent H Mabasa Vincent.mabasa@fraserhealth.ca Tiffany Winstone Tiffany.winstone@gmail.com Darwin Chan Darwin.chan@fraserhealth.ca <p><strong>Background:</strong> Chronic obstructive pulmonary disease (COPD) is a cause of significant morbidity and mortality, and management of patients with this complex disease remains a challenge. Pharmacists work within an interdisciplinary health care team to coordinate services and ensure that standards of care are met. A pharmacist-initiated care bundle provided in the outpatient setting has shown promising results in improving COPD management. </p> <p><strong>Objective:</strong> To evaluate, in the acute care setting, the effectiveness of a pharmacist-initiated COPD care bundle in improving compliance with health care measures known to improve outcomes in patients with COPD. </p> <p><strong>Methods:</strong> This retrospective chart review included patients with acute exacerbation of COPD admitted from May 14, 2019, to February 29, 2020. Completion rates for the 6 individual components of the COPD care bundle were compared between patients who did and did not receive the pharmacist-initiated intervention. A subgroup of 22 patients received the following additional interventions: documentation of the modified Medical Research Council score, assessment of COPD medications, and vaccination review and administration.</p> <p><strong>Results:</strong> A total of 106 patients were included in the analysis, 53 patients in each of the control and intervention groups. The pharmacist-initiated intervention increased completion rates for the overall COPD care bundle from 2% to 17% (<em>p</em> = 0.003), for provision of the COPD flare-up action plan from 4% to 79% (<em>p</em> &lt; 0.001), and for provision of smoking cessation education from 0% to 36% (<em>p</em> = 0.04); however, there was no significant difference in assessment by a respiratory therapist. For the subgroup that received additional interventions, vaccination reviews were conducted for 21 (96%) of the 22 patients, which led to 9 (41%) receiving a guideline-recommended vaccine. </p> <p><strong>Conclusions:</strong> Pharmacist involvement in initiation of the care bundle significantly increased completion rates for the activities included in the care bundle.</p> <p><strong>RÉSUMÉ</strong></p> <p><strong>Contexte :</strong> La maladie pulmonaire obstructive chronique (MPOC) est une cause d’une morbidité et d’une mortalité importantes, et la prise en charge des patients atteints de cette maladie complexe demeure un défi. Les pharmaciens travaillent au sein d’une équipe interdisciplinaire de soins de santé pour coordonner les services et s’assurer du respect des normes de soins. Un ensemble de soins initié par le pharmacien en milieu ambulatoire a donné des résultats prometteurs dans l’amélioration de la prise en charge de la MPOC. </p> <p><strong>Objectif :</strong> Évaluer, dans le cadre des soins aigus, l’efficacité d’un ensemble de soins pour la MPOC initié par un pharmacien pour améliorer le respect des mesures de soins de santé connues pour améliorer les résultats chez les patients atteints de MPOC.</p> <p><strong>Méthodes :</strong> Cet examen rétrospectif des dossiers comprenait des patients présentant une exacerbation aiguë de la MPOC admis du 14 mai 2019 au 29 février 2020. Les taux de réussite pour les 6 composantes individuelles de l’ensemble de soins pour la MPOC ont été comparés entre les patients ayant reçu et ceux n’ayant pas reçu l’intervention initiée par le pharmacien. Un sous-groupe de 22 patients a reçu des interventions supplémentaires : documentation du score modifié du Medical Research Council (mMRC), évaluation des médicaments pour la MPOC, et examen et administration de la vaccination.</p> <p><strong>Résultats :</strong> Au total, 106 patients ont été inclus dans l’analyse : 53 patients dans le groupe de contrôle et 53 dans le groupe d’intervention. L’intervention initiée par le pharmacien a augmenté les taux d’adhésion à l’ensemble de soins pour la MPOC de 2 % à 17 % (<em>p</em> = 0,003), de 4 % à 79 % (<em>p</em> &lt; 0,001) pour l’offre du plan d’action en cas de poussée de MPOC et de 0 % à 36 % (<em>p</em> = 0,04) pour l’éducation au sevrage tabagique; cependant, l’évaluation par un inhalothérapeute n’a permis de déceler aucune différence significative. Dans le sous-groupe ayant reçu des interventions supplémentaires, des examens de vaccination ont été menés chez 21 (96 %) des 22 patients; 9 patients (41 %) ont ainsi reçu un vaccin recommandé par les lignes directrices. </p> <p><strong>Conclusions :</strong> La participation du pharmacien à l’initiation de l’ensemble de soins a augmenté de manière significative les taux de réussite des activités incluses dans l’ensemble de soins.</p> 2022-10-03T00:00:00-07:00 Copyright (c) 2022 Canadian Society of Hospital Pharmacists https://www.cjhp-online.ca/index.php/cjhp/article/view/3234 Trends in Use of Combination Antiretroviral Therapy and Treatment Response from 2000 to 2016 in the Canadian Observational Cohort (CANOC): A Longitudinal Cohort Study 2022-02-10T07:52:21-08:00 Alison R McClean alisonmcclean@alumni.ubc.ca Jason Trigg jtrigg@bccfe.ca Claudette Cardinal ccardinal@bccfe.ca Mona Loutfy mona.loutfy@wchospital.ca Curtis Cooper ccooper@toh.ca Abigail Kroch akroch@ohtn.on.ca Mostafa Shokoohi mostafa.shokoohi@utoronto.ca Nimâ Machouf nima.machouf@gmail.com Réjean Thomas rejean.thomas@lactuel.ca Marina B Klein marina.klein@mcgill.ca Deborah V Kelly dvkelly@mun.ca Alexander Wong awong37@gmail.com Stephen Sanche stephen.sanche@usask.ca Julio S G Montaner jmontaner@bccfe.ca Robert S Hogg, on behalf of the CANOC Collaboration bobhogg@bccfe.ca <p><strong>Background:</strong> Advances in treatment have turned HIV from a terminal illness to a more manageable condition. Over the past 20 years, there have been considerable changes to HIV treatment guidelines, including changes in preferred antiretrovirals and timing of initiation of combination antiretroviral therapy (cART).</p> <p><strong>Objective:</strong> To examine real-world trends in cART utilization, viral control, and immune reconstitution among people living with HIV in Canada.</p> <p><strong>Methods:</strong> Data were obtained from the Canadian Observational Cohort <br />(CANOC). CANOC participants were eligible if they were antiretroviral therapy–naive at entry and initiated 3 or more antiretrovirals on or after January 1, 2000; if they were at least 18 years of age at treatment initiation; if they were residing in Canada; and if they had at least 1 viral load determination and CD4 count within 1 year of CANOC entry. Baseline and annual mean CD4 counts were categorized as less than 200, 200–350, 351–500, and more than 500 cells/mm3. Annual mean viral loads were reported as suppressed (&lt; 50 copies/mL), low (50–199 copies/mL), or high detectable (≥ 200 copies/mL). The cART regimens were reported yearly.</p> <p><strong>Results:</strong> All CANOC participants were included (<em>n</em> = 13 040). Over <br />the study period, the proportion of individuals with an annual mean CD4 count above 500 cells/mm3 increased from 16.3% to 65.8%, while the proportion of individuals with an undetectable mean viral load increased from 10.6% to 83.2%. As of 2007, the most commonly prescribed 2-agent nucleoside reverse transcriptase inhibitor backbone was tenofovir disoproxil fumarate and emtricitabine. In terms of third agents, non-nucleoside reverse transcriptase inhibitors were the most common class in the periods 2000–2003 and 2014–2015, protease inhibitors were most common in the period 2004–2013, and integrase inhibitors were most common in 2016. </p> <p><strong>Conclusions:</strong> Concordance with treatment guidelines was demonstrated over time with respect to cART prescribing and immunologic and virologic response.</p> <p><strong>RÉSUMÉ</strong></p> <p><strong>Contexte :</strong> Les progrès effectués dans le domaine des traitements ont transformé le VIH. Celui-ci est passé d’une maladie en phase terminale à une maladie plus gérable. Au cours des 20 dernières années, des changements considérables ont eu lieu dans les directives de traitement du VIH, y compris des changements dans les antirétroviraux privilégiés et le moment de l’initiation de la thérapie antirétrovirale combinée (TARc).</p> <p><strong>Objectif :</strong> Examiner les tendances réelles de l’utilisation de la TARc, du contrôle viral et de la reconstitution immunitaire chez les personnes vivant avec le VIH au Canada.</p> <p><strong>Méthodes :</strong> Les données ont été obtenues auprès de la Canadian Observational Cohort (CANOC). Les participants à la CANOC étaient admissibles s’ils n’avaient jamais reçu de traitement antirétroviral à l’entrée et avaient commencé la prise de 3 antirétroviraux ou plus le 1er janvier 2000 ou après cette date; s’ils avaient au moins 18 ans au moment du début du traitement; s’ils résidaient au Canada; et s’ils avaient au moins 1 charge virale et un nombre de CD4 dans l’année suivant l’entrée à la CANOC. Les numérations initiales et annuelles moyennes de CD4 ont été classées comme inférieures à 200, 200 à 350, 351 à 500, et supérieures à 500 cellules/mm3. Les charges virales moyennes annuelles ont été signalées comme supprimées (&lt; 50 copies/mL), faibles (50 à 199 copies/mL) ou élevées détectables <br />(≥ 200 copies/mL). Les régimes de la TARc ont été rapportés chaque année.</p> <p><strong>Résultats :</strong> Tous les participants à la CANOC ont été inclus (<em>n</em> = 13 040). Au cours de la période d’étude, la proportion de personnes ayant une numération CD4 moyenne annuelle supérieure à 500 cellules/mm3 est passée de 16,3 % à 65,8 %, tandis que la part de personnes ayant une charge virale moyenne indétectable est passée de 10,6 % à 83,2 %. En 2007, la bithérapie de base d’inhibiteurs nucléosidiques de la transcriptase inverse la plus couramment prescrite était le fumarate de ténofovir disoproxil et l’emtricitabine. En matière de troisièmes agents, la classe la plus courante dans les périodes 2000-2003 et 2014-2015 était les inhibiteurs non nucléosidiques de la transcriptase inverse; les plus courants dans la période 2004-2013 étaient les inhibiteurs de protéase; et les inhibiteurs de l’intégrase étaient les plus courants en 2016.</p> <p><strong>Conclusions :</strong> La concordance avec les directives de traitement a été démontrée au fil du temps en ce qui concerne la prescription de la cART et la réponse immunologique et virologique.</p> 2022-10-03T00:00:00-07:00 Copyright (c) 2022 Canadian Society of Hospital Pharmacists https://www.cjhp-online.ca/index.php/cjhp/article/view/3210 The Time is Now for Mental Health Care: Evaluating the Impact of a Clinical Pharmacist on an Acute Mental Health Unit 2022-03-24T13:22:38-07:00 Amy Soubolsky amy.soubolsky@usask.ca Katelyn Halpape katelyn.halpape@usask.ca <p><strong>Background:</strong> Clinical pharmacists have a significant role in optimizing pharmacotherapy for patients admitted to acute care settings. Patients with mental health disorders are especially vulnerable to polypharmacy, adverse drug effects, medication nonadherence, and misconceptions about medication use. The Royal University Hospital in Saskatoon, Saskatchewan, currently lacks resources to provide optimal clinical pharmacy coverage for mental health inpatients. </p> <p><strong>Objectives:</strong> To determine the optimal clinical role for a pharmacist providing specialized care to mental health inpatients and to evaluate the potential impact of the pharmacist on medication use and patient care.</p> <p><strong>Methods:</strong> A pharmacist with 5 years of mental health–related pharmacy practice experience was temporarily assigned to the Mental Health Short Stay Unit as a practical component of a Master’s program in pharmacy. Clinical activities to be completed by the pharmacist were defined on the basis of available evidence, existing performance and quality assurance indicators, and prior experience. The pharmacist’s activities and recommendations during each shift were tracked and reported. </p> <p><strong>Results:</strong> The pharmacist saw 94 patients over a total of 88 hours. The pharmacist made a total of 61 recommendations, of which 55 (90%) were accepted by the psychiatrist, and initiated 42 medication changes. Forty-one patients (44%) received a thorough medication assessment, and individualized, often specialized, education was provided to patients 39 times. The pharmacist was consulted by the psychiatrist 19 times.</p> <p><strong>Conclusions:</strong> Pharmacists have an important role in medication management and patient education for psychiatric inpatients, and the health care team values pharmacists’ unique expertise. Additional resources dedicated to defining and expanding clinical pharmacy services on inpatient psychiatry units could further optimize patient care.</p> <p><strong>RÉSUMÉ</strong></p> <p><strong>Contexte :</strong> Les pharmaciens cliniciens jouent un rôle important dans l’optimisation de la pharmacothérapie pour les patients admis en milieu de soins aigus. Les patients souffrant de troubles de la santé mentale sont particulièrement vulnérables à la polypharmacie, aux effets indésirables des médicaments, au non-respect de la médication et aux idées fausses circulant sur leur utilisation. L’hôpital Royal University, à Saskatoon (Saskatchewan), manque actuellement de ressources pour offrir une couverture pharmaceutique clinique optimale aux patients hospitalisés en santé mentale.</p> <p><strong>Objectifs :</strong> Déterminer le rôle clinique optimal du pharmacien fournissant des soins spécialisés aux patients hospitalisés en santé mentale et évaluer son impact potentiel sur l’utilisation des médicaments et les soins aux patients.</p> <p><strong>Méthodes :</strong> Un pharmacien ayant 5 ans d’expérience dans la pratique de la pharmacie liée à la santé mentale a été temporairement affecté à l’unité de séjours de courte durée en santé mentale dans le cadre de la composante pratique d’un programme de maîtrise en pharmacie. Les activités cliniques qu’il devait réaliser ont été définies sur la base des données probantes à disposition, des indicateurs de performance et d’assurance de la qualité existants, ainsi que sur la base de son expérience antérieure. Les activités et les recommandations du pharmacien au cours de chaque quart de travail étaient suivies et signalées. </p> <p><strong>Résultats :</strong> Le pharmacien a visité 94 patients sur un total de 88 heures. Au total, il a fait 61 recommandations, dont 55 (90 %) ont été acceptées par le psychiatre, et il a amorcé 42 changements de traitement. Quarante et un patients (44 %) ont reçu une évaluation approfondie concernant le traitement, et des patients ont reçu une explication individualisée, souvent spécialisée, 39 fois. Le psychiatre a consulté le pharmacien 19 fois.</p> <p><strong>Conclusions :</strong> Les pharmaciens jouent un rôle important dans la gestion des médicaments et l’éducation des patients hospitalisés en psychiatrie, et l’équipe de soins de santé apprécie leur expertise unique. Des ressources supplémentaires consacrées à la définition et à l’élargissement des services de pharmacie clinique dans les unités de psychiatrie pour patients hospitalisés pourraient optimiser davantage les soins aux patients.</p> 2022-10-03T00:00:00-07:00 Copyright (c) 2022 Canadian Society of Hospital Pharmacists https://www.cjhp-online.ca/index.php/cjhp/article/view/3224 Burnout among Hospital Pharmacists in Canada: A Cross-Sectional Analysis 2022-02-10T07:34:49-08:00 Courtney L Blue Courtney.Blue@HorizonNB.ca Odette N Gould ogould@mta.ca Corry Clarke Corry.Clarke@HorizonNB.ca Heather Naylor Heather.Naylor@HorizonNB.ca Meghan MacKenzie MMackenzie@dal.ca Sarah Burgess Sarah.Burgess@nshealth.ca Stacey MacAulay Stacey.MacAulay@HorizonNB.ca Andrew J Flewelling Andrew.Flewelling@HorizonNB.ca <p><strong>Background:</strong> Burnout is a growing problem among health care professionals, with consequences for patient safety and personal satisfaction. The prevalence of burnout among hospital pharmacists in Canada is unknown; however, it has been documented at over 60% in other countries. </p> <p><strong>Objectives:</strong> To assess the prevalence of burnout and variables associated with burnout among hospital pharmacists in Canada.</p> <p><strong>Methods:</strong> This cross-sectional cohort study was based on a survey made available to more than 2600 Canadian hospital pharmacists from February 10 to April 2, 2020, through the Canadian Society of Hospital Pharmacists QID platform. The questionnaire collected data for the Maslach Burnout Inventory Human Services Survey for Medical Personnel (MBI-HSSMP), demographic data, employment characteristics, and workplace factors; it also included an open-ended question about burnout.</p> <p><strong>Results:</strong> A total of 171 respondents provided data suitable for analysis. Of these, only 13 (7.6%) met the criteria for burnout on all 3 subscales of the burnout inventory; however, 105 respondents (61.4%) surpassed the threshold for burnout on the emotional exhaustion subscale. In univariate analyses, not working to one’s full scope of practice was associated with meeting the criteria for burnout on all 3 scales. Linear regression highlighted associations between scores on the emotional exhaustion subscale and gender identity, perceived excessive on-call duties, area of practice, and positivity of workplace culture. Content analysis of the open-ended question supported the quantitative findings and pointed to 3 major themes: workload quantity, workload quality, and workplace culture. </p> <p><strong>Conclusions:</strong> Results on the emotional exhaustion subscale of the MBI-HSSMP and responses to the open-ended question suggested a relatively high prevalence of burnout among Canadian hospital pharmacists, and indicated potential links between burnout and certain workplace characteristics.</p> <p><strong>RÉSUMÉ </strong></p> <p><strong>Contexte :</strong> L’épuisement professionnel est un problème croissant chez les professionnels de la santé qui entraîne des conséquences sur la sécurité des patients et la satisfaction personnelle des professionnels. La prévalence de l’épuisement professionnel chez les pharmaciens d’hôpitaux au Canada est inconnue; cependant, il a été documenté à plus de 60 % dans d’autres pays.</p> <p><strong>Objectifs :</strong> Évaluer la prévalence de l’épuisement professionnel et les variables associées à celui-ci chez les pharmaciens d’hôpitaux au Canada.</p> <p><strong>Méthodes :</strong> Cette étude de cohorte transversale se basait sur un sondage distribué à plus de 2600 pharmaciens d’hôpitaux canadiens entre le 10 février et le 2 avril 2020 via la plateforme QID de la Société canadienne des pharmaciens d’hôpitaux. Le questionnaire a permis de recueillir des données pour le Maslach Burnout Inventory Human Services Survey for Medical Personnel (MBI-HSSMP; un inventaire de l’épuisement professionnel chez les professionnels de la santé), des données démographiques, des caractéristiques professionnelles et des facteurs liés au lieu de travail; il comprenait également une question ouverte sur l’épuisement professionnel. </p> <p><strong>Résultats :</strong> Au total, 171 répondants ont fourni des données se prêtant <br />à l’analyse. Parmi ceux-ci, seuls 13 (7,6 %) répondaient aux critères de l’épuisement professionnel des 3 sous-échelles de l’inventaire de l’épuisement professionnel; cependant, 105 répondants (61,4 %) ont dépassé le seuil d’épuisement professionnel de la sous-échelle d’épuisement émotionnel. Dans les analyses univariées, le fait de ne pas travailler dans l’ensemble de son champ d’exercice était associé au respect des critères d’épuisement professionnel sur les 3 sous-échelles. La régression linéaire a mis en évidence des associations entre les scores sur la sous-échelle d’épuisement émotionnel et l’identité de genre, les tâches de garde excessives perçues, le domaine de pratique et la positivité de la culture sur le lieu de travail. L’analyse du contenu de la question ouverte étayait les résultats quantitatifs et a souligné 3 thèmes principaux : la quantité et la qualité de la charge de travail, ainsi que la culture sur le lieu de travail. </p> <p><strong>Conclusions :</strong> Les résultats relatifs à la sous-échelle d’épuisement émotionnel du MBI-HSSMP et les réponses à la question ouverte suggèrent une prévalence relativement élevée d’épuisement professionnel chez les pharmaciens d’hôpitaux canadiens et indiquent des liens potentiels entre l’épuisement professionnel et certaines caractéristiques du milieu de travail.</p> 2022-10-03T00:00:00-07:00 Copyright (c) 2022 Canadian Society of Hospital Pharmacists https://www.cjhp-online.ca/index.php/cjhp/article/view/3379 Correction to “Amisulpride Augmentation of Clozapine in Clozapine-Resistant Schizophrenia: A Case Series” 2022-08-10T11:55:42-07:00 <p><em>Correction to the original citation: </em>Poonia S, Sharaf M, Procyshyn RM, White R, Rafizadeh R. Amisulpride augmentation of clozapine in clozapine-resistant schizophrenia: a case series. Can J Hosp Pharm. 2022;75(3):234-8. (<strong>See DOI:</strong> <a href="https://doi.org/10.4212/cjhp.3178">10.4212/cjhp.3178</a>)</p> 2022-10-03T00:00:00-07:00 Copyright (c) 2022 Canadian Society of Hospital Pharmacists https://www.cjhp-online.ca/index.php/cjhp/article/view/3350 “May You Live in Interesting Times”: Minimizing Contributors to Pharmacist Burnout 2022-06-30T14:43:13-07:00 Glen Brown gbrown@providencehealth.bc.ca 2022-10-03T00:00:00-07:00 Copyright (c) 2022 Canadian Society of Hospital Pharmacists https://www.cjhp-online.ca/index.php/cjhp/article/view/3377 « Puissiez-vous vivre à une époque intéressante » : Réduire au minimum les facteurs de l’épuisement professionnel des pharmaciens 2022-08-09T06:01:44-07:00 Glen Brown gbrown@providencehealth.bc.ca 2022-10-03T00:00:00-07:00 Copyright (c) 2022 Canadian Society of Hospital Pharmacists https://www.cjhp-online.ca/index.php/cjhp/article/view/3366 Using Evidence to Inform Advocacy and Training Priorities 2022-07-28T09:31:52-07:00 Sean P Spina sean.spina@islandhealth.ca 2022-10-03T00:00:00-07:00 Copyright (c) 2022 Canadian Society of Hospital Pharmacists https://www.cjhp-online.ca/index.php/cjhp/article/view/3378 Les données probantes au service de la défense des intérêts et des priorités en matière de formation 2022-08-09T06:24:16-07:00 Sean P. Spina 123@123.com 2022-10-03T00:00:00-07:00 Copyright (c) 2022 Canadian Society of Hospital Pharmacists https://www.cjhp-online.ca/index.php/cjhp/article/view/3282 Opioid Prescribing Habits of Orthopedic Surgeons Following Total Hip Arthroplasty and Total Knee Arthroplasty: A Pilot Study 2022-03-20T22:03:08-07:00 Carter VanIderstine carter.v@dal.ca Michael Dunbar michael.dunbar@nshealth.ca Emily Johnston Emily.johnston@nshealth.ca <p><strong>Background:</strong> Adequate pain management is important in patients’ recovery from total hip arthroplasty (THA) and total knee arthroplasty <br />(TKA).</p> <p><strong>Objective:</strong> To determine whether risk factors for prolonged opioid use are considered when discharge prescriptions for postoperative pain are written following THA and TKA.</p> <p><strong>Methods:</strong> Opioid prescriptions written between June 14 and July 9, 2021, for patients who underwent THA or TKA were analyzed. Data were also collected on the patients’ age, sex, type of surgery, type of anesthesia (regional or general), preoperative use of opioids, and preoperative use of antidepressants.</p> <p><strong>Results:</strong> Among the 59 patients included in the study, the most common prescriptions were for hydromorphone 2 mg (<em>n</em> = 15, 25%) and hydromorphone 1 mg (<em>n</em> = 15, 25%). At discharge, patients received a median of 400 morphine milligram equivalents (MMEs). There was no significant difference in the quantity of opioids (MMEs) prescribed at discharge in relation to surgery type (<em>p</em> = 0.63), sex (<em>p</em> = 0.44), preoperative antidepressant use (<em>p</em> = 0.22), or preoperative opioid use (<em>p</em> = 0.97). There also appeared to be no correlation between a patient’s age and MMEs at discharge (<em>p</em> = 0.21; <em>r</em><sup>2</sup> = 0.028). None of these variables could be used to predict which patients would receive more than 400 MMEs.</p> <p><strong>Conclusions:</strong> Patient-specific factors appeared not to be taken into consideration when opioids were prescribed for postoperative pain among patients who underwent THA or TKA.</p> <p><strong>RÉSUMÉ</strong></p> <p><strong>Contexte :</strong> Une gestion adéquate de la douleur est importante pour le rétablissement des patients après une arthroplastie totale de la hanche (ATH) et une arthroplastie totale du genou (ATG).</p> <p><strong>Objectif :</strong> Déterminer si les facteurs de risque relatifs à l’utilisation prolongée d’opioïdes sont pris en compte lors de la rédaction d’ordonnances de congé pour douleurs postopératoires après une ATH et une ATG.</p> <p><strong>Méthodes :</strong> Les prescriptions d’opioïdes rédigées entre le 14 juin et le 9 juillet 2021 pour les patients ayant subi une ATH ou une ATG ont été analysées. Des données ont également été recueillies sur l’âge, le sexe, le type de chirurgie, le type d’anesthésie (locale ou générale), l’utilisation préopératoire d’opioïdes et l’utilisation préopératoire d’antidépresseurs.</p> <p><strong>Résultats :</strong> Parmi les 59 patients compris dans l’étude, les prescriptions les plus fréquentes étaient l’hydromorphone 2 mg (<em>n</em> = 15; 25 %) et l’hydromorphone 1 mg (<em>n</em> = 15; 25 %). Les patients recevaient une médiane de 400 équivalents milligrammes de morphine (MME) au moment du congé. Aucune différence significative quant à la quantité d’opioïdes <br />(mesurée en MME) prescrits au moment du congé en fonction du type <br />de chirurgie (<em>p</em> = 0,63), du sexe (<em>p</em> = 0,44), de l’utilisation préopératoire d’antidépresseurs (p = 0,22) ou de l’utilisation préopératoire d’opioïdes (<em>p</em> = 0,97) n’a été observée. Il ne semblait pas non plus y avoir de corrélation entre l’âge d’un patient et les MME au moment du congé <br />(<em>p</em> = 0,21; <em>r</em><sup>2</sup> = 0,028). Aucune de ces variables ne pouvait être utilisée pour prédire quels patients recevraient plus de 400 MME.</p> <p><strong>Conclusions :</strong> Les facteurs spécifiques au patient ne semblaient pas être pris en compte lors de la prescription d’opioïdes pour la douleur postopératoire chez les patients ayant subi une ATH ou une ATG.</p> 2022-10-03T00:00:00-07:00 Copyright (c) 2022 Canadian Society of Hospital Pharmacists https://www.cjhp-online.ca/index.php/cjhp/article/view/3218 Sulfasalazine-Induced Aseptic Meningitis 2021-12-15T12:05:35-08:00 Duane Bates duane.bates@alberathealthservices.ca Sandy Zhang sandy.zhang@albertahealthservices.ca Ben J Wilson bwilson@mdcalgary.com Shyane Wiegers shyane.wiegers@albertahealthservices.ca 2022-10-03T00:00:00-07:00 Copyright (c) 2022 Canadian Society of Hospital Pharmacists