Evaluation of In-Hospital Management of Inhaler Therapy for Chronic Obstructive Pulmonary Disease

Authors

  • Brittany Gage The University of British Columbia
  • Julia Lamb  The University of British Columbia
  • Karen Dahri Vancouver General Hospital, The University of British Columbia

DOI:

https://doi.org/10.4212/cjhp.v74i2.3097

Abstract

Background: In the past decade, the number of inhaled devices approved for management of chronic obstructive pulmonary disease (COPD) has tripled. Management of at-home inhaled COPD therapy can present a problem when patients are admitted to hospital, because only a limited number of these therapies are currently included in hospital formularies and there is a lack of established interchanges.

Objectives: To characterize and evaluate the appropriateness of management of patients’ before-admission inhaled therapy upon hospital admission.

Methods: This retrospective chart review involved patients with COPD admitted to a tertiary care centre over a 1-year period (October 2017 to September 2018). Before-admission inhaled therapy was compared with inhalers ordered in hospital and at discharge. Inhaler device type, regimen, therapeutic class, and disease severity were used to assess the appropriateness of inpatient management.

Results: The charts of 200 patients were reviewed. Of these patients, 124 (62%) were kept on the same inhaler, 43 (22%) had one or more of their inhalers discontinued, 35 (18%) had to provide their own medication, and 24 (12%) had their medication changed to a formulary equivalent. An average delay of 2.6 (standard deviation 3.2) days occurred when patients provided their own medication. Formulary substitution resulted in most patients receiving a medication from the same class (75% [18/24]); however, other aspects of therapy, such as device type (17% [4/24]), regimen (29% [7/24]) and drug combination (47% [9/19]), were not maintained. Only 55% (6/11) received an equivalent dose of inhaled corticosteroids when the medication was interchanged to a formulary inhaler.

Conclusions: The majority of patients’ inhaled therapies continued unchanged upon admission to hospital, which suggests that despite the proliferation of new inhalers on the market, their use is still limited. For patients who did require interchange to formulary inhalers, maintenance of the same regimen, device, and combination product was rare. Provision of the medication supply by patients themselves often resulted in a delay in therapy.

RÉSUMÉ

Contexte : Au cours des dix dernières années, le nombre de dispositifs d’inhalation approuvés pour gérer la maladie pulmonaire obstructive chronique (MPOC) a été multiplié par trois. La gestion de la thérapie à domicile de la MPOC peut présenter un problème lors de l’admission à l’hôpital, car seul un nombre limité de ces thérapies est actuellement inclus dans la pharmacopée des hôpitaux et les tableaux d’équivalence des médicaments font défaut.

Objectifs : Au moment de l’admission à l’hôpital, définir et évaluer l’adéquation dentre l’inhalothérapie des patients avant leur admission et celle offert à l’hôpital.

Méthodes : Cet examen rétrospectif des dossiers concernait des patients atteints d’une MPOC ayant été admis dans un centre de soins tertiaires sur une période d’un an (d’octobre 2017 à septembre 2018). Il portait sur la comparaison entre l’inhalothérapie avant l’admission et les inhalateurs commandés à l’hôpital et au moment du congé. Le type de dispositif d’inhalation, le régime, la classe thérapeutique et la gravité de la maladie ont servi à évaluer la pertinence de la gestion de l’inhalothérapie des patients hospitalisés.

Résultats : L’examen portait sur les dossiers de 200 patients. De ceux-ci, 124 (62 %) ont gardé le même inhalateur; 43 (22 %) ont vu la suppression d’au moins un inhalateur; 35 (18 %) ont dû fournir leurs propres médicaments; et les médicaments de 24 (12 %) d’entre eux ont été remplacés par un équivalent de la pharmacopée. Les investigateurs ont observé un retard moyen de 2,6 jours (écart type 3,2) lorsque les patients fournissaient leurs propres médicaments. La substitution par des médicaments de la pharmacopée a conduit la plupart des patients à en recevoir un de la même classe (75 % [18/24]); cependant, d’autres aspects de la thérapie n’ont pas été maintenus, comme le type de dispositif (17 % [4/24]), le régime (29 % [7/24]) et la combinaison de médicaments (47 % [9/19]). Seuls 55 % (6/11) ont reçu une dose équivalente de corticostéroïdes en inhalation, lors du remplacement du médicament par un inhalateur de la pharmacopée.

Conclusions : La majorité des inhalothérapies des patients sont restées inchangées au moment de l’admission à l’hôpital, ce qui laisse entendre que, malgré la prolifération de nouveaux inhalateurs sur le marché, leur utilisation est encore limitée. Pour les patients qui nécessitaient le remplacement par un inhalateur de la pharmacopée, le maintien du même régime, du même dispositif et du même produit de combinaison était rare. L’approvisionnement en médicaments par les patients eux-mêmes entraînait souvent un retard dans la thérapie.

 

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Published

2021-04-19

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Original Research / Recherche originale