Characterization of Cytomegalovirus Viremia in Renal Transplant Recipients

Authors

  • Ishan Chaudhari Vancouver General Hospital
  • Marianna Leung St Paul’s Hospital
  • Bita Bateni St Paul’s Hospital

DOI:

https://doi.org/10.4212/cjhp.v75i1.3249

Abstract

Background: Kidney transplantation, while improving outcomes for patients with end-stage renal disease, comes with a risk of potentially life-threatening infections such as infection with cytomegalovirus (CMV), a virus associated with allograft rejection, organ dysfunction, and increased mortality. 

Objectives: To characterize whether the choice and dose of immunosuppressant therapy and the duration of antiviral prophylaxis after transplant are associated with the incidence of CMV viremia. 

Methods: This study was a retrospective review of all kidney-only transplant recipients at the authors’ centre from 2012 to 2016, with a minimum 1 year of follow-up. Patients with CMV viremia (defined as serum CMV viral load greater than 1000 IU/mL) were compared with patients who did not have viremia to investigate potential demographic and treatment-related risk factors. 

Results: A total of 653 patients were included in the study, of whom 161 (25%) met the criteria for CMV viremia. In univariate analysis, patients with CMV viremia had older age (55 versus 53 years, p = 0.038) and lower mean body weight (75 versus 79 kg, p = 0.015); in addition, the CMV viremia group included larger proportions of patients with Asian descent (40% [64/161] versus 21% [104/492]) and donor-positive/recipient-negative CMV serostatus (29% [47/161] versus 14% [70/492]). With respect to immunosuppressant therapy, patients with CMV viremia more frequently received antithymocyte globulin (ATG) induction (50% [80/161] versus 28% [138/492], p < 0.001) and received a higher weight-based cumulative ATG dose (mean 4.5 versus 4.1 mg/kg, p = 0.038). The multivariate analysis retained use of ATG, cumulative dose of ATG, Asian descent, and CMV serostatus as risk factors for CMV viremia. No statistically significant differences were found for the maintenance immunosuppressant dosing or duration of antiviral prophylaxis. 

Conclusions: Use of ATG for induction and higher weight-based dose of ATG were associated with an increased risk of CMV viremia. In addition, a component of race may also be involved, with patients of Asian descent being at higher risk. No differences were found in the maintenance dose of immunosuppression or the duration of antiviral prophylaxis. 

 RÉSUMÉ 

Contexte : La transplantation rénale, bien qu’elle améliore les résultats des patients atteints d’insuffisance rénale en phase terminale, s’accompagne d’un risque d’infections potentiellement mortelles telles que l’infection par le cytomégalovirus (CMV) : un virus associé au rejet d’allogreffe, à un dysfonctionnement d’organe et à une plus grande mortalité. 

Objectifs : Caractériser si le choix et la dose du traitement immunosuppresseur et la durée de la prophylaxie antivirale après la transplantation sont associés à l’incidence de virémie à CMV. 

Méthodes : Cette étude était un examen rétrospectif de tous les receveurs d’une transplantation rénale uniquement mené au centre des auteurs de 2012 à 2016, avec un suivi d’au moins 1 an. Les patients atteints de virémie à CMV (définie comme une charge virale sérique CMV supérieure à 1000 UI/mL) ont été comparés à des patients sans virémie; cette comparaison avait pour but d’étudier les facteurs de risque démographiques ou liés aux traitements. 

Résultats : L’étude comprenait 653 patients, dont 161 (25 %) répondaient aux critères de virémie à CMV. En analyse univariée, l’âge des patients atteints de virémie à CMV était plus élevé (55 contre 53 ans, p = 0,038) et leur poids corporel moyen était moins élevé (75 contre 79 kg, p = 0,015); en outre, le groupe des patients atteints de virémie à CMV comprenait une plus grande proportion de patients d’origine asiatique (40 % [64/161] contre 21 % [104/492]) et de statut sérologique CMV donneur positif/receveur négatif (29 % [47/161] contre 14 % [70/492]). En ce qui concerne le traitement immunosuppresseur, les patients atteints de virémie à CMV ont reçu plus fréquemment une induction de sérum anti-lymphocytaire (SAL) (50 % [80/161] contre 28 % [138/492], p < 0,001) ainsi qu’une dose cumulative de SAL plus élevée en fonction du poids (moyenne de 4,5 contre 4,1 mg/kg, p = 0,038). L’analyse multivariée a retenu l’utilisation du SAL, la dose cumulative de SAL, l’origine asiatique et le statut sérologique du CMV comme facteurs de risque de virémie à CMV. Aucune différence statistiquement significative n’a été trouvée pour la posologie d’entretien des immunosuppresseurs ou la durée de la prophylaxie antivirale. 

Conclusions : L’utilisation du SAL pour l’induction et une dose plus élevée de SAL en fonction du poids étaient associées à un risque accru de virémie à CMV. De plus, une composante raciale pourrait également être impliquée – les patients d’origine asiatique étant plus à risque. Aucune différence n’a été trouvée dans la posologie d’entretien des immunosuppresseurs ou la durée de la prophylaxie antivirale. 

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Published

2022-01-08

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Original Research / Recherche originale